Le sel dans la soupe : faisons le point avec la publication de l’étude INCA 3

En 1999, les soupes étaient le 3ème contributeur de sel dans l’alimentation des français (10.5% des apports). [Source INCA 1]

En 2002, les fabricants de soupes réunis dans le SNFBP se sont engagés à réduire le taux de sel dans leurs produits. L’objectif étant d’avoir une teneur en sel la plus basse possible, tout en minimisant l’impact organoleptique – le sel est un élément indispensable au goût – et en s’assurant que le produit garde un haut niveau de sécurité alimentaire – le sel est aussi un très bon ingrédient naturel qui permet de conserver les produits des dégradations microbiologiques.

Entre 2002 et 2012, les fabricants de soupes ont diminué de 19.5% la teneur en sel ajoutée dans les soupes toutes prêtes. Ces résultats sont confirmés lors de la publication d’INCA 2, dont le groupe des soupes et bouillons est passé de la 3ème à la 5ème parmi les contributeurs de sel et ne représente plus que 6.1% des apports.

Des efforts importants ont été menés, puisque 10 ans ont été nécessaires pour atteindre presque 20% de baisse. En effet, comme indique l’OQALI, anciennement Observatoire de la qualité et de l’alimentation, dans son bilan des premiers résultats des suivis des évolutions – 2016, « si une réduction de teneur en sel par exemple est trop rapide, la modification de goût induite risque de déplaire au consommateur qui n’achètera plus le produit ». Un autre risque est à éviter : que le consommateur rajoute du sel pour compenser une supposée perte gustative.

En juillet 2017, le rapport de l’étude INCA 3 montre que les soupes et les bouillons sont toujours le 5ème contributeur avec 7.4% des apports en sel dans l’alimentation des Français. Attention ! le périmètre comprend 80% de soupes « fait-maison », les habitudes sont tenaces.

C’est pourquoi, en 2017, le SNFBP et les acteurs du secteur réitèrent leur engagement sur la diminution de la teneur en sel des soupes et bouillons industriels. Ainsi, nous lançons en 2017 une enquête syndicale sur les teneurs en sel des produits du secteur commercialisés en 2016.

 

Pour consulter l’avis et le rapport de l’ANSES sur la troisième étude Individuelle Nationale des Consommations Alimentaires – INCA 3 :

https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2014SA0234Ra.pdf

Formation sur la sécurité microbiologique et bonnes pratiques de formulation dans les produits acidifiés : sauces et tapenades

Le 22 juin 2017, FEDALIM vous propose une formation spécifique avec pour objectif de transmettre des connaissances sur la maîtrise microbiologique des sauces, marinades, tapenades et condiments acidifiés.

Grâce à cette formation, vous serez capables :
-D’expliquer les bases de la microbiologie des produits acides, l’impact du pH sur les traitements thermiques,
-De comprendre les bonnes pratiques de formulation et de stabilisation des produits acides ou acidifiés,
-De mieux connaitre le rôle des acides utilisés en formulation.

Vous trouverez le détail du programme ci dessous :

Formation sur la sécurité microbiologique et bonnes pratiques de formulation dans les produits acidifiés sauces et tapenades

 

Les filières sous logo « produits agricoles de France » se structurent en Association

GIPT-LOGO-POMMES DE TERRE FRANCAISES Le 22 février, en présence du ministre de l’agriculture et du Président de la République, onze filières arborant le logo « produits agricoles de France » ont constitué l’Association des produits agricoles de France (Apaf) : Viandes de France (« viande bovine française », « le porc français ; « Lapin de France », etc), plus « Fruits et légumes de France », « Fleurs de France » et « Pommes de terre de France ». L’Apaf regroupe essentiellement des interprofessions (Interbev, Inaporc, Interfel, CNIP-GIPT. Des contrôles seront effectués pour s’assurer que l’allégation d’origine française est vraie et aussi pour s’assurer de la pertinence des cahiers de charges, a précisé Dominique Langlois, président de l’Apaf ainsi que d’Interbev.

La FNTPT (fédération des industries de transformation de la pomme de terre) est un membre actif de l’interprofession GIPT, le groupement interprofessionnel de la pomme de terre. Plus d’infos sur http://gipt.net/

Février 2017 – Le sel dans l’alimentation des Français : les bons résultats des soupes industrielles

En 1999, les soupes étaient le 3ème contributeur de sel dans l’alimentation des français (10.5% des apports). [Source INCA 1]

En 2002, les adhérents du SNFBP s’engagent à réduire le taux de sel dans leurs produits. L’objectif est d’avoir une teneur en sel la plus basse possible, tout en minimisant l’impact organoleptique (Le sel est un élément indispensable au goût) et en s’assurant que le produit garde un haut niveau de sécurité alimentaire (le sel est aussi un très bon ingrédient naturel qui permet de conserver les produits des dégradations microbiologiques).

En 2012, le pari est réussi, puisque les fabricants de soupes ont diminué de 19.5% la teneur en sel ajoutée dans les soupes. Ces résultats sont confirmés lors de la publication d’INCA 2, dont le groupe des soupes et bouillons est passé de la 3ème à la 5ème place parmi les contributeurs de sel et ne représente plus que 6.1% des apports.

Pour réussir ce pari, des efforts importants ont été menés, puisque 10 ans ont été nécessaires pour atteindre presque 20% de baisse. En effet, comme indique l’OQALI, anciennement Observatoire de la qualité et de l’alimentation, dans son bilan des premiers résultats des suivis des évolutions – 2016, « si une réduction de teneur en sel par exemple est trop rapide, la modification de goût induite risque de déplaire au consommateur qui n’achètera plus le produit ». Une autre possibilité serait que le consommateur risque de rajouter du sel pour compenser la perte gustative.

En 2017, le SNFBP et les acteurs du secteur réitèrent leur engagement sur la diminution de la teneur en sel des soupes et bouillons, tout en gardant des caractéristiques organoleptiques qui plairont aux consommateurs et un niveau sanitaire satisfaisant pour l’utilisateur.